Le « plus jamais la dictature de la finance » de la libération passe par
le crédit publique sans intérêts (comme le plan Marshall et, plus tard,
les avances du trésor) à but productif (plan industriel pour garantir la
souveraineté nationale via la technologie) avec responsabilité de la
finance (en laissant couler les banques à risque puisque séparer des
banques de dépôts).
L’état ne servirait donc plus de variable d’ajustement pour amortir
les crises aux rentiers et acheter le silence des chômeurs à des
projets mondialistes !!!!
Soit une opposition frontale avec l’internationalisme de droite comme de gauche.