En 68, ils (les mêmes devenus très revanchards) ont eu très peur enfermés dans leurs bureaux.
« Ils » ont ensuite du replacer les pavés un à un. Puis « ils » ont mis du bitume (disons, une sorte de baladur).
Depuis, on ne sait plus trop ce qui se passe sous les pavés.
Les indignés qu’on empêche d’avancer, ce n’est pas un problème. Mais il faudra gratter un peu avant de tomber sur les pavés.
Avant d’en être aux émeutes de la faim - ce qui vient : réduction des aides ultra sociales, augmentation du nombre de SDF etc - il faudrait peut-être retourner voir sous les pavés si par hasard, il n’y aurait pas un potager.
« sous les pavés, le potager »