L’auteur décrit bien le mécanisme pathogène pour la société, des opérations financières de l’oligarchie ainsi que de son activisme dans la corruption des pouvoirs.
Ce qui est remarquable est l’emploi martelé dans les discours du mot « démocratie ». Le peuple doit continuer à croire que tout se décide en son nom et sous son contrôle.
C’est évidemment une mascarade. Sous le masque délabré, c’est une société d’inspiration féodale qui se développe, une dictature du 1% des plus riches.