@ l’auteur.
Avec un tel intitulé, vous étiez sûr d’enclencher un nombre confortable de réactions, et surtout de réactions aux réactions... Vu la « qualité » et la « pertinence » de certaines (beaucoup), vous n’avez pas ouvert un débat, mais les écluses d’une exaspération brute, c’est très différent.
Bon, sur le sujet lui-même. Mettre la pression sur les deux grands au premier tour est encore ce qui nous reste de fonctionnement démocratique, ne nous en privons pas ! Après,c’est les discussions de marchands de tapis auxquelles nous ne sommes jamais conviés. Donc, boîte noire jusqu’à la finale.
Une fois élu, le vainqueur réclamera une majorité la plus nette possible pour faire appliquer son programme. C’est le vieux discours gaulliste, qui équivaut à une carte blanche. Et c’est là qu’il ne faut plus marcher et réaffirmer ses préférences du premier tour. C’est valable pour toute sensibilité politique, ce que je dis n’exclut personne, quoique je vote.
Deux pays européens ont déjà, c’est vrai, un Premier Ministre directement fourni par les banksters (pourquoi se gêner) A nous de faire très attention à ne pas être le troisième...