Les mêmes droits, oui, mais des contraintes liés à leur état.
La sécurité d’un avion exige de limiter le nombre de personnes invalides, tout comme le nombre d’enfants seuls, de bébés... on évite de mettre des personnes à mobilité réduite près des issues de secours, on doit pré-embarquer les handicapés, ce qui veut dire que sur un long-courrier, les valides doivent se présenter 2 heures avant le décollage, et les handicapés doivent être là bien avant.
Il faut toute une infrastructure pour placer ces personnes dans l’avion, et il faut respecter des règles érigées pour le bien de tous les passagers.