A ceux qui, à juste titre, considèrent ce « post » comme un peu trop « anti NP6 », je signale simplement que les difficultés énormes que nous avons à réformer ce pays sur quelque sujet que ce soit viennent, pour grande part, de l’attitude « fermée au moindre changement » de la plupart des syndicats et leur abilité à « bloquer le pays » dont, je pense, ils savent abuser.
A ceux qui pourraient penser que pourrais dans ce « post » dénigrer l’université, je voudrais les détromper (le titre « Université tristesse » en est un indice) : avec un certain nombre de changements, notre université pourrait redevenir compétitive, efficace et attractive et c’est ce que je nous souhaite vraiment. Pour cela, il faut tirer « vers le haut » pas « vers le bas ».