Ce dont l’auteur évite soigneusement de parler, c’est des alternatives qu’il propose. Bon, mettons à bas toute la psychiatrie. Et maintenant, on fait quoi ?
Ah mais oui, j’oubliais : si on supprime les psychiatres, il n’y aura plus de fous. Et si je casse mon thermomètre, je n’aurais plus la fièvre. Et si je construis une piste d’atterrissage et une tour de contrôle en bois et que je mets des vêtements qui ressemblent à un uniforme militaire, des avions viendront me ravitailler...