Ce constat est particulièrement lucide malheureusement. Il y a quelques jours un officier supérieur était très en verve pour me faire remarquer que de nombreux sous-officiers avaient accédé au rang d’officier. Il a oublié de préciser combien de postes d’officiers supérieurs (dont il bénéficie) ou de généraux ont été aussi créer par ce repyramidage. A ma question de savoir combien ça avait coûté en poste de sous-officiers supprimés ou remplacés par des gendarmes adjoints, des administratifs ou des civils, j’attends toujours une réponse. Pour la petite histoire la compagnie où j’ai travaillé jusqu’à 1999 comprenait 1 officier, deux majors et dix gendarmes auxiliaires pour un effectif total d’une centaine. Aujourd’hui il reste 84 personnels dont trois capitaines quatre majors et une multitude de gendarmes adjoints volontaires. La denrée qui devient la plus rare, c’est le gendarme, sous-officier non gradé.