Monsieur Reboul,
Je pense que vous vous égarez. Qu’il y ait eu un manquement dans la gouverance d’EADS, c’est un fait mais la conclusion est qu’il doit y avoir plus d’Etat, et pas moins. Ce qui s’est produit chez Vinci (entreprise privée et non publique) en est aussi un exemple du genre, mais aussi une exception en ce sens que les comités de direction ne jouent pas forcément leur rôle dans ces cas-là.
D’autres entreprises publiques nous montrent de bien meilleurs exemples de ce point de vue (DCN par exemple). Lorsque l’Etat est propriétaire à 100% d’une entreprise, ce genre d’avanie ne peut pas se produire.
Alors ne venez pas faire le jugement des socialistes lorsque le libéralisme montre à nouveau ses limites, liées à la rapacité des grands patrons.
Cordialement.