Bonjour,
Malgré tous les arguments (pleins de bon sens) dont vous faîtes l’énumération, il subsiste un problème de taille (sans jeu de mot). Les règles d’urbanisme ne définissent pas arbitrairement le rapport hauteur de construction et largeur de voie. Le gabarit doit assurer un minium d’ensoleillement des façades. Ajouter un étage à une construction existante revient à modifier ce rapport et prive un étage de l’immeuble qui lui fait face de lumière directe.
Ce principe ne peut donc se généraliser, en tout cas pas dans les métropoles qui ont déjà atteint le seuil de saturation du rapport masses bâties / surfaces non-bâties censé assurer un ensoleillement sanitaire. Une « ville-croûte » comme Paris est à ce titre plus dense qu’une ville « gratte-ciel » comme New York et ne pourrait supporter que ponctuellement ce genre d’opération.