Que ce soit à propos des sexes ou de n’importe quel autre sujet, le problème est toujours dans cette posture mentale au départ : opposer l’inné à l’acquis.
Il est bien évident que les deux s’interpénètrent, mais voilà, ça ne fait pas l’affaire de ceux que j’appellerais les « croyants ». Il est plus facile de créer une chapelle dédiée à l’un ou à l’autre que de se colleter à des notions telles que complexité, interactions, etc. Combien de fois ne voit-on pas utilisé le terme « je crois » à la place de « je pense » ? Si les mots ont un sens...
Tant qu’on ne sortira pas de là, il sera inutile, voire anti-scientifique, de tenir des discours un tant soit peu valables.