-
Pourquoi la base militaire Andrews lancerait-elle un avion-cargo
plutôt qu’un chasseur alors que trois avions commerciaux venaient d’être
détournés et deux d’entre eux s’étaient écrasés contre le WTC quelque
30 minutes plus tôt ?
Elle n’a pas lancé un avion cargo dans cette optique. L’avion était déjà en l’air et à proximité du Boeing. C’est la raison pour laquelle les contrôleurs ont demandé à l’équipage (la liste des complices de votre conjuration s’allonge, à cette allure, dans deux ans, le monde entier sera complice sauf bien sûr les 20 visiteurs réguliers sur rouvre911.info) de surveiller les mouvements de l’aéronef. Un peu comme une solution de secours. Comme quand on fait rentrer Stéphane Guivarch à la mi-temps d’un match après trois blessures de joueurs clefs. C’est la seule solution possible, sur le moment.
-
Comment des contrôleurs aériens civils pouvaient-ils envisager qu’un
avion-cargo aussi lourd et dont la vitesse de croisière est de 336 mph
(avec une vitesse de pointe de 366 mph) puisse suivre un Boeing dont le
rapport officiel indique qu’il volait à 530 mph ?
Ils ne l’ont pas envisagé, vu qu’ils ne l’avaient pas prévu. L’avion cargo était dans les parages et pouvait observer le phénomène. Et je remarque que vous accordez soudain un certain crédit au rapport officiel, je me demande bien pourquoi. Je croyais que celui-ci était un tissu d’âneries, de contrevérités et autres joyeusetés...
-
Même si Gofer 06 parvenait à atteindre rapidement sa vitesse
maximale, la différence de vitesse était telle que la distance entre les
deux appareils augmenterait de 3 miles chaque minute.
Et alors ? La réponse à cette stupide assertion se trouve dans les commentaires précédents. Il s’agissait en quelque sorte d’une roue de secours en attendant de savoir si oui ou non l’avion représentait un danger. Vous vivez dans un monde de psychopathes dans lequel vous pensez que tout avion déviant de sa course devrait être automatiquement et immédiatement abattu. C’est n’importe quoi. Même aujourd’hui cela prendrait un certain temps avant que cette décision soit prise.
-
Certains rapports disent que le copilote Schumaker a observé en contrebas le vol 77. [v]
Comment peut-il avoir regardé vers le bas quelque chose qui se situait
d’abord droit devant, à environ 2 miles, et qui 5 minutes plus tard
était distant de 15 miles (au minimum) ?
Peut-être s’est il trompé ? Peut-être ne se rappelle-t-il pas exactement le déroulement des événements ? Peut-être a-t-il dit « dessous » alors qu’il voulait dire « à basse altitude ». Non, c’est trop logique, lui aussi est une ordure vendue à la Trilatérale de Bilderberg qui mange des nourrissons.
-
Et si les avions-cargos militaires pouvaient recevoir des ordres de
contrôleurs aériens civils, pourquoi ces derniers n’ont-ils pas demandé à
la base militaire d’Andrews de lancer ses intercepteurs toujours prêts à
décoller, qui peuvent voler à des vitesses plusieurs fois supérieures à
celles de l’avion suspect ?
Il y a quelques semaines, vous aviez mis l’accent sur la chaîne de commandement qui était à l’époque bien fastidieuse. Les contrôleurs aériens ont passé un ordre à un avion déjà en vol. Ils ne peuvent pas ordonner à des militaires de décoller, ce serait n’importe quoi.