Ca fait plaisir de lire de la bonne novlangue pure et dure. Les mots-clé y sont : « flexibilité », « adaptation », « réformes nécessaires », et la critique dénoncant un « complot ».
Il n’y a pas besoin de « complot ». Il suffit qu’il y ait une logique, même un simple logique de maximisation de l’utilité individuelle. Le marché laissé à lui-même déraille.
Je sais bien qu’il y a une théorie de la spécialisation et des avantages comparatifs. Seulement aujourd’hui une usine peut être installée indifféremment à peu près n’importe où, et le seul vrai avantage comparatif restant est le coût du travail.
Du point de vue d’un investisseur, la nation n’existe effectivement plus. Mais rien ne l’a remplacée comme espace de solidarité.