« peut relever effectivement d’un désir exacerbé d’attention sur soi, et
»hystérie" à proprement parler qui trouve sa source dans un traumatisme
ou une expérience enfouie.«
C’est l’explication que l’on a trouvé à une époque, elle peut sembler logique mais elle est clairement remise en cause.
Il y a des tas d’hystériques qui n’ont jamais connu de traumatisme ou une expérience enfouie.
Pour vous, il faudrait distinguer la »vrais« hystérie du »comportement hystérique« .
Or, vous admettrez sans doute que les comportements hystériques que je décris sont les mêmes que ceux que l’on trouve chez les »vrais« hystériques dont vous parlez.
La réalité est qu’effectivement, des traumatismes peuvent exacerber ce type de trouble mais il n’en est pas réellement la cause. Le comportement hystérique va du plus banal et limité au plus intense et délirant en passant par toute les gammes. Globalement, tout le monde est hystérique homme et femme compris mais à un degré trop faible pour que cela altère le comportement. Ensuite, les gens le sont plus ou moins et c’est chez les femmes que cela est le plus fort en moyenne. Quand cela deviens trop fort, cela altère le comportement faiblement tout d’abord puis de plus en plus fort, c’est lorsqu’il y a un caractère invalidant que l’on peut parler de stade pathologique.
Je vous citerais les propos d’une psychiatre :
»Toutes les femmes sont hystériques, moi aussi. Simplement elles le sont plus ou moins. Quand c’est un peu c’est mignon mais quand c’est trop, ça deviens vite ingérable".