Il faut séparer la morale et la loi, le châtiment du crime est indispensable au maintien de la paix civile et empêche la vengeance, mais l’appréciation du bien et du mal ne sert rien, sinon à prêter à confusion
Et puis la fascination pour le crime est une forme de jouissance ou de frisson par procuration qui n’implique pas le passage à l’acte