Dès la première ligne, une énormité :
il va s’en dire (on écrit sans)
sans états d’âme (si on en a, on n’en a qu’une)
Il en claquât la porte : que vient faire le subjonctif imparfait à la place du passé simple (il en claqua), qui, d’ailleurs, est ici mal venu ! Le passé composé « il en a claqué » conviendrait mieux. idem pour « basculât »
un soutien s’écrit sans-t, ce n’est pas le verbe.
Je m’arrête là, les fautes étant nombreuses, mais que dire de la syntaxe ?
Cet article est écrit en pur charabia, hélas.