C’est un bon article, qui tire un parti intéressant de figures du paradoxe pourtant classiques. Ceci dit, en ce jour de fête de la musique, je continuerais musicalement une discussion sur le thème de la cohérence, sinon rien. Vous avez certainement eu vent d’un courant de composition contemporaine dit minimaliste (Adams, Glass, Reich, etc). Cette attitude musicale, souvent dite sérielle, séquentielle, voire, autoproclamée « antithèse de la complexité », a peut être bien quelque chose à voir avec une tentative de résolution harmonique de celle-ci. Ecoutez par exemple le premier mouvement de « Harmonielehre » de J.Adams. D’où nous viennent ces originaux ? Il semblerait qu’il s’agisse de l’une des descendances de J.S Bach. La fameuse tetravalance b,a,c,h, sur laquelle avait planché Hofstadter.
Troublant, non ?
Le pingouin