... mmmmouais.....
vous avez l’air d’un professionnel, qui sait ce dont il parle, mais, quand même....
quand je lis (je cite) :
« Le commandant ne nous a pas averti du danger » assènent d’autres. Et
que voulez-vous qu’il vous chante ? « Sauve qui peut ! Vous allez tous
mourir », sur l’air des lampions ?
je vous trouve quand meme très, très, très ........ léger, pour être euphémique....
Il me semble, sans être un connaisseur, que, dans ces cas d’avarie grave, le minimum consiste, pour un commandant un tant soit peu responsable, à anticiper, à prendre le minimum de précautions, et les dispositions nécessaires à la sauvegarde intégrale des passagers et de l’équipage : ne serait-ce, justement, que pour éviter toute panique. Informr les passagers du problème, les faire monter dans les chaloupes à temps (avant que le bateau ne prenne trop de gite), entamer l’évacuation avant qu’il n soit trop tard (la terre étant toute proche).
Et, par ailleurs, rester sur son navire jusqu’à ce que le dernier passager ensoit parti, ce qui , manifestement, n’a pas été le cas.
Après, que la responsabilité des armateurs soit mise en évidence, ok ; mais là, c’est une croisière qui s’effectue toutes les semaines, la mer était calme : il me semble vraiment d’une totale mauvaise foi de vouloir disculper le commandant... Par solidarité corporatiste ?