Comment expliquez vous que les marchés les plus libres (par exemple le marché de la chaussette, du disque dur ou de la poêle à frire) s’auto-régulent parfaitement, ne connaissent pas de crises, créent des emplois et ne subissent jamais de bulles ; alors que les marchés les plus réglementés (la finance : 70 000 pages de réglementations, ou encore l’immobilier) enchaînent les problèmes ? La faute aux méchants patrons ?