Le roman de Balzac me plonge dans un malaise équivalent à celui évoqué.
il s’agit bien dans ce récit d’une sinistre affaire
de fric, de succession, et de détournement d’héritage. Une bonne
partie de La Comédie Humaine, au demeurant, ne pense
qu’à ça.
Nous avons changé de costume, rangé le chapeau clac sur l’étagère du temps qui passe et nous voici dans les méandres de la finance.
il reste dans l’air, un sentiment
désagréable d’écœurement, et comme une odeur de tinette.