On peut renvoyer Guaino et Macé Scarron dos à dos, là n’est pas l"intérêt.
Personnellement, j’ai vu un homme bouleversé quasi au bord des larmes. Je pense que l’interpellation du journaliste a été une goutte d’eau qui a fait déborder le vase.
Je rapporte ceci au fait que les journalistes jusqu’ici flatteurs de Sarkozy sentant sa défaite se débrident. Du coup les proches de NS doivent toucher du doigt une probable réalité : NS ne restera pas dans l’Histoire comme un grand Président. Dur pour celui qui lui écrivait ses discours avec l’idée de laisser sa marque dans cette Histoire.