La poursuite de l’explosion démographique (comme il est rappelé : 1 milliard d’êtres humains ces 12 dernières années, excusez du peu...) est la cause fondamentale de tous les maux écologiques que connaît la planète.
Nous n’avons donc d’autre choix que de stabiliser notre effectif dans un premier temps, et c’est possible d’ici 2050 aux alentours de 8 milliards et de décroître ensuite à 6 milliards à l’horizon 2100 (projections basses de l’ONU).
Le XXIIème siècle pourra alors permettre de retrouver une population compatible avec les ressources renouvelables de la Terre (puisque les fossiles auront alors été totalement dilapidée).
Bien sûr, à ce moment là, la vie sera particulièrement difficile du fait du réchauffement moyen (qui sera sans doute de près de 2 chiffres), du fait aussi de l’absence de métaux (sauf les recyclés), de la raréfaction de l’eau douce dans de nombreuses régions du monde, de la disparition quasi totale de la méga-faune,...
Mais il y aura quand même l’espoir que notre espèce puisse survivre.
Si nous ne nous attaquons pas à cette question, je ne donne pas cher de l’humanité...