A côté des romans, j’ai adoré lire son journal (la première partie) paru chez Gallimard, une chronique féroce de son époque (66-74, à quand la suite ?). Politique, culture. Ses démêlés avec le milieu de l’édition et du cinéma. Une perle.
Je crois qu’il a du en bouffer, lui aussi, de la 4ème de couverture. Sans compter, les scénarii des films de cul de Max Pecas. Ca payait les clops. Il en est mort.