Un an après nos frères arabes, nous pourrions enfin montrer que nous sommes nous aussi civilisés et que nous réclamons une démocratie réelle. Je vois dans la cas grec comme un symbole vu ce que la péninsule représentait dans le monde antique. Le printemps européen va commencer, et nos dirigeants ne prétendront l’arrêter que s’ils se donnent ouvertement les moyens de répression d’une dictature. Or dans nos sociétés de confort et de pseudo liberté, notre soumission ne tient qu’à un fil : celui de la prospérité, qui est clairement menacée par cette bande de gloutons.
Ils sont sur la défensive et leur peur à eux est justifiée. Leur défaite n’est qu’une question de temps, et le véritable enjeu est de les arrêter avant de nouvelles vagues de dégâts.