L’industrie française et l’industrie allemande n’ont rien en commun.
Outre des positions de quasi-monopole mondial dans certains secteurs, les produits allemands jouissent d’un prestige dont ne bénéficie pas la production française.
Lorsqu’un Français ou un Espagnol moyen veut acheter une berline familiale, il se contrefiche de la marque ; le prix sera son premier critère et il ne voudra pas forcément une Renault.
En revanche, une personne aisée achètera une BMW ou une Mercedès précisément, quel qu’en soit le prix.