L’auteur de l’article confond l’influence avec le référencement et la popularité.
Ce n’est pas parce qu’un blog est bien référencé et populaire qu’il est forcément influent.
Par exemple Jack Lanq est populaire et sans doute bien référencé, mais de là à affirmer qu’il est influent, il y a un pas à ne pas franchir.
Inversement, Le Pen est très impopulaire et a priori assez mal référencé, mais à écouter Ségolène Royal ou Nicolas Sarkozy, on peut penser qu’il est influent, en tout cas son discours l’est.
Versac et compagnie viennent nous entretenir de sujets rarement intéressants et souvent un peu « beaufs » mais bénéficient d’un très bon référencement, d’une grande activité soutenue et d’un « bon » carnet d’adresses : leur influence est quasi-inverse à leur visibilité.
D’autres comme Monputeaux.com ont subi des vexations et des attaques déplacées qui les ont élevés au rang de martyrs du web, mais le fond de leur message (soutien à Domnique Strauss Khan en l’occurrence) est rarement en rapport avec leur cyber-notoriété : Beaucoup de gens savent que l’auteur putéolien a des ennuis avec Madame la Mairesse, mais peu savent qu’il soutient dur comme fer le révolutionnaire Strauss Khan, ils pensent plutôt tomber sur la page d’un adhérent de la LCR...
« L’influence » établie par l’auteur de l’article est parfois tout autre que le but recherché.
Chacun sait que c’est à la marge que se crée la valeur ajoutée, qu’elle ait des effets positifs ou négatifs.