Papy,
Votre légèreté me choque. Vous n’êtes pas conscient de la gravité des faits !
« Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es » ou encore « Qui se ressemble s’assemble ».
Si cet ex-dirlo se permet « d’aimer » comme il le prétend une prostituée impliquée dans le meurtre, lui, il n’est pas loin de ce milieu. Ou encore il tente de se justifier en parlant de son grand « amour » tandis qu’il s’agit d’une histoire des fesses. Mais si il avait reconnu cela, il aurait encouru une sanction encore plus lourde - donc, il ment. Il a échangé sa propre femme et surtout sa fille contre les services sexuels d’une prostituée complice des barbares ! Ainsi, il est fautif et il mérite bien sa peine. Je vous envoie à la lecture du Décret n°2010-1711 portant Code de déontologie du service public pénitentiaire. Il ne l’a pas respecté, il a bien mérité cette interdiction définitive.