Avec les scores astronomiques qu’atteint Amiplacidus, l’auteur qui n’a pas renseigné sa description (donc un clone) et dont les « blagues » ne font rire que lui-même, Agoravox continue à se décrédibiliser en tant que sanctuaire de tricheurs multi-identitaires, payé sans doute par quelque parti qui croit encore que l’on peut berner le public comme au siècle dernier.