à l’auteur,
Les cars qui déversaient des tonnes d’huluberlus drapeaux au vent, au Parc Chanot, m’a fait me souvenir d’une scène identique que j’ai vécu en tant que journaliste de l’AFP, place de la Concorde, à Paris, un jour de fin mai (ou juin je crois qu’ils’agisait de juin)...1968.
Rameutés par les soi-disant gaullistes de tous bords et surtout par le SAC (les malfrats du Service d’Action Civuique) si cher à Pasqua, des milliers de fans (plutôt à l’époque de froussards enfin rassurés) venus de toute la France, ont ainsi défilé en chantant louanges et servilité à la grande bourgeoisie.
Ce jour là j’ai eu honte.
Et je crains que rien n’a changé dans ce pays où les pleutres sont légions.