La violence financière que subit la Grèce depuis deux ans n’est pas sans arrière pensées philosophique.
Le paradigme néolibéral se venge sur le pays symbole de l’humanisme philosophique.
La Grèce était le pays du bon-vivre en Europe, celui où l’indice de joie de vivre était en permanence au beau fixe, et où le PIB n’était jamais considéré comme une idole à laquelle il fallait sacrifier ses enfants.
Elle paye chèrement sa résistance au modèle Néo-esclavagiste des pays industriels pour lesquels le bien-être n’apparait dans aucun des indicateurs vitaux surveillés de près par les adorateur de la logique comptable.
En fin de compte la société de surconsommation va perdre cette bataille par forfait de la nature car la course à la croissance se heurte à la finitude des ressources.
Les Grec auront eu raison, trop tôt, trop seuls, en dépit de la propagande télévisuelle, en dépit de l’école de Chicago, en dépit des mondialistes... Car quand on a raison, on a raison.
A la fin il y aura toujours Homère.