L’aspect positif de la régression de la maîtrise du français, c’est qu’elle provoque l’émergence d’une aristocratie dont les membres se reconnaissent immédiatement les uns les autres. Et qui s’estiment a priori, parce qu’ils savent que le souci de clarté et de correction dans l’expression induit l’existence d’autres qualités (de plus en plus rares, en nos temps de moindre effort et d’aspiration à la facilité) chez l’individu qui s’impose cette discipline.