Le cabotinage est comme le son. Il ne peut exister que pendant sa production, pendant son jaillissement.
Notre contexte libéral, pour ceux qui n’ont pas de problème d’argent, est très propice au cabotinage, à toutes les échelles.
De Caunes, en maître de cérémonie, dit le cabotinage produit par Sarko pendant 5 ans et le dit en produisant du cabotinage entre acteurs très cabotins
Seigner qui a un peu le micro produit du cabotinage dans celui de De Caunes
Blanc, qui a le moins de pouvoir, mais tout de même un peu à ce moment là, produit à son tour du cabotinage dans celui de Seigner.
Le cabotinage se subsume au cabotinage qui subsume le cabotinage. Plus il y a de couches à l’oignon du contexte cabotin, plus le cabotinage exulte
Il faut forcément que le roi soit cabotin pour que l’oignon du cabotinage se forme.
A Versailles, Louis XIV n’était que grave.
Mais à Marly où il se rendait avec une soixantaine d’invités sélectionnés, il donnait le La du cabotinage et l’ambiance était très libérale.
Le cinéma, parce qu’il invente des espaces temps spéciaux et truqués, a permis l’explosion du libéralisme et donc du cabotinage.