Les critiques de la politique de l’Etat d’Israël passent généralement pour de l’antisémitisme.
Or depuis que Sartre a décrété que l’antisémitisme était un délit, une police de la parole s’est instaurée, notamment avec les lois Pleven et Gayssot.
Pour l’historien Isaac (coauteur avec Mallet d’une célèbre Histoire de France), l’antisémitisme n’était encore qu’une opinion et le débat n’était alors pas verrouillé.
Mais maintenant qu’antisémitisme, révisionnisme et homophobie sont des délits punis par la loi, on ne peut que déplorer les lois qui restreignent la liberté d’expression en s’y soumettant. Il n’appartient qu’à de très hauts personnages (Chirac, Sarkozy) de ne pas appliquer une loi votée ou de faire fi d’une décision de justice (Sarkoval)