Réponse au titre de l’article : oui.
L’histoire est l’affaire des historiens et de leurs lecteurs critiques, pas celle des politiques.
Ceci vaut pour toutes les lois dites « mémorielles ».
Si un trou-du-cul nie les massacres de masse(s) survenus lors de la seconde guerre mondiale, il faut le laisser dire.
Si vous faites une loi pour l’interdire de s’exprimer, vous lui mettez un caleçon et personne ne pourra se rendre à l’évidence de la nature excrémentielle de ses propos.
Laissons parler les imbéciles et les méchants et foutons-leur notre poing dans la gueule.
Mais je peux me tromper et donc appartenir aux catégories sus-stigmatisées.
Ceci-dit, c’est mon avis et je le partage.