Rosemar,
La prochaine fois, songez aux pamphlets du bon docteur Destouches, à Drumont, à Chardonne, à Brasillach et à quelques autres. Vous avez du pain sur la planche !
Dans une perspective baudelairienne, après les délicats parfums du jardin, pourquoi pas, en effet ; la « pestilence » de flacons, qui paraissent si « aimables » et si enivrants à tant de lecteurs d’Agoravox ? Je mets des guillemets ici et là parce que je reprends l’expression de Baudelaire : « aimable pestilence ». Pauvre Baudelaire, que j’utilise en le trahissant : c’est à de tout autres charognes qu’il pensait, lui.
Il suffira que sur l’étiquette on soit prévenu du contenu. J’éviterai d’ouvrir. Ne me répondez pas, je ne suis revenu ici qu’en apnée et cela m’est déjà si pénible que je ne risque pas de recommencer.