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JPhilippe 10 mars 2012 00:04

Cher JL1

Malheureusement, il se trouve que je suis un de ces « financiers sans morale ».

Je me souviens de plusieurs études que j’ai réalisée sur le cout du capital.
Le principe, c’est de prendre le coût de la dette, de le réduire de l’impact du taux d’imposition, puis de l’augmenter du cout des capitaux propres (pondéré par la part de capitaux propres).

Pour la pertinence, vous trouverez tout dans le « Brealey & Myers » bible de tous les MBA depuis plusieurs dizaine d’années.

Mon but en écrivant cet article est surtout de faire réfléchir et de trouver un autre coupable à la déconfiture de l’industrie occidentale.

Ce Cout du capital, sert ensuite à déterminer l’intérêt des investissements.
Si la rentabilité attendue d’un projet est :
- supérieure au coût du capital calculé, le projet est acceptable.
- inférieure (c’est à dire si la valeur actuelle des cash flow est négative) alors le projet est abandonné.

Donc le coût du capital a une véritable importance, puisqu’une valeur trop élévée amène à abandonner des projets qui pourtant pourraient créer de l’emploi, permettre un développement sociétal, et réaliser des entreprises qui verraient leurs résultats rester positif.

Le coût des Capitaux Propres, est une mesure de l’avidité prédatrice d’une société


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