Ce que vous ne comprenez pas, c’est que nous sommes au bord du gouffre. Il ne tient qu’à un fil que nous connaissions le même sort que le Portugal, Irlande et consorts, sans parler de la Grèce.
Il ne s’agit plus de voter pour celui qui sera « pas trop mauvais » ou « un peu moins mauvais », mais pour un vrai président ayant une vision construite de ce qu’il faut faire, et notemment s’attaquer à la dette pour de vrai et relancer la production en France, et rétablir la démocratie, ce qui sont les deux parent de tous les problèmes actuels.