Avec tout mon respect pour le 6e imam, ceci est une parole connue du Prophète lui-même, et en plus c’est assez mal traduit ; le seul intérêt ici c’est que le mot « dhéla’a » employé en arabe est le descendant direct du « tsela’a » hébraïque qu’on lit dans le texte biblique.
Mais ce n’était peut-être pas le propos de l’auteur de l’article... qui aura eu le malheur de chapeauter un texte sensible et beau par cette question de querelle théologique saugrenue.