Surtout, continuons à faire simple : primo battre Sarkozy, secundo rendre leur utilité aux législatives en s’en servant pour équilibrer les pouvoirs entre PS et FdG. Au-delà de Hollande, il y a au PS des militants de tout âge et de tout courant qui ont l’intention sincère de redresser la France (comme ils disent) et d’amender l’Europe. Ces gens-là peuvent un jour admettre qu’une guerre ouverte (et générale, dans le cadre du monde occidental entier, pour commencer) contre la monétarisation de l’économie est indispensable. Sans Sarkozy, tout devient au moins possible. S’il reste au pouvoir, les cinq à venir seront un trou noir dans l’histoire.