Les pauvres étant jusqu’à preuve du contraire des êtres humains, ils sont comme tous les êtres humains capables du meilleur comme du pire. Si on rajoute à cela non pas le bruit et l’odeur mais l’éducation et les conditions de vie, cela multiplie encore les possibilités.
Mais quand on veut sauver la veuve et l’orphelin, devons-nous nous soucier que la veuve fasse la putain et que l’orphelin vende de la drogue ?