Cet article, est à appréhender sur deux niveaux...... d’abord l’auteur, quinquagénaire lyonnais, qui réactive, la vieille, ancestrale et stupide « haine » du lyonnais envers le parisien... (heureusement en voie de disparition chez les plus jeunes) et celle de l’automobiliste frustré par la liberté que représente le deux roues... qui est le mal aimé de Delanoë, qui préfère privilégier...ses sales combines avec son copain Bolloré, qui va bénéficier, d’un essai gratuit (les parisiens vont payer, ce bide de l’autolib’) de ses batteries en situation réelle.