Les spéculateurs ne sont pas les seuls à comprendre qu’au lendemain d’une élection présidentielle perdue par la droite il y aura la queue aux guichets des banques. Et les riches ne
seront pas les seuls à la faire. Nombreux seront ceux qui ayant
économisé durant toute une vie de travail craindront à juste titre
de voir sombrer leur épargne, aussi modeste soit-elle (cf. la Grèce et certains autres pays)