C’est justement à cette conception fataliste de la liberté que je m’oppose.
Si les ressources fournies par la planète se partagent (même si le système dans lequel nous vivons tend à concentrer leur possession dans les mains d’une petite minorité), on ne peut pas généraliser cette loi à tout ce qui nous entoure. Certains phénomènes s’entretiennent d’eux-mêmes.
À titre d’exemple, les découvertes scientifiques engendrent d’autres découvertes ; la culture, une fois acquise, incite à se cultiver davantage...
Bref, un système civilisé devrait s’atteler à faire en sorte que les phénomènes positifs (valeurs communes, bien-être, éducation, etc.) s’auto-alimentent tout en endiguant les phénomènes négatifs (angoisse, criminalité, solitude, etc.)
Étrangement, j’ai l’impression que le gouvernement actuellement au pouvoir cherche exactement dans la direction opposée.