Le pauvre homme est victime d’un complot ourdi par la secte des libres
penseurs. Les adogmatiques lui refont le portrait. Un portrait peu
alléchant. Notre fort en gueule
enrage que des journalistes indépendants fassent leur métier en
exposant
publiquement la farce Méluch en compagnie du dictateur syrien Bachar el-Assad en 2001.
Procédurier, le gourou du Front de gauche porte plainte
contre le journal Métro, qui a rendu public la photographie
compromettante.
Méluch n’en finit plus d’amasser les casseroles. La nature perfide du sauveur du peuple, brillant donneur de leçon subit le retour de
bâton. Les diatribes de cet idéologue « bienveillant » lui reviennent
comme un
boomerang en pleine face. Un juste retour des choses.