Ce que vous appelez un tabou, je l’appelle simplement une conscience collective. La plupart des français, citoyens et politiciens, ont compris sans qu’on ai besoin de leur expliquer que plus on facilite la circulation d’armes à feux, quelque soit le prétexte, moins chacun peut se sentir en sécurité.
Les fous tels que Merah sont des fanatiques, et une population armée ne l’aurait pas empêché d’accomplir sa sinistre mission.