Effectivement, tout n’est pas rose en Argentine. Mais est-ce que cela l’est en Europe, notamment en Grèce, en Espagne, en Italie, en Irlande et prochainement en France.
Les Argentins ont repris leur liberté, leur libre-arbitre, leur liberté et ils ont bien raison.
Il vaut mieux être pauvre et libre que pauvre sous la férule d’une troïka non élue et anti démocratique.
Vous dites qu’ils sacrifient leur économie sur le long terme au bénéfice immédiat de la popularité électorale. Que croyez vous que nous faisons au nom de l’économie libérale court-termiste ?