La publicité dite institutionnelle (je ne parle pas la pub pour un artisan, pour un resto) est un instrument d’abrutissement des masses.
Elle s’insinue partout.
Dès le plus jeune âge, par le biais des marques, elle salope les rêves des enfants.
Dès l’adolescence, elle commande ce qu’il faut posséder.
Au sommet de ce cet édifice de vulgarité mercantile, il y a cette citation de Jacques Séguela :
« Si à cinquante ans, on n’a pas une Rolex, on a quand même raté sa vie ».