Il n’est pas cruel que pour Sarkozy mais aussi hélas pour l’électorat, dont les votes ont confirmé qu’auront été retenus sur le podium final les candidats parmi les plus menteurs, c’est-à-dire les moins fiables.
Seule exception, le déplorable Bayrou mais qui très manifestement s’était fourvoyé par effraction dans ce scrutin ou sa candidature ne signifiait plus rien