Le respect et la défense de la liberté d’expression, socle fondamental de la liberté de la presse, trouve forcément ses limites. En l’occurrence ce n’est pas la première fois que j’écris que je ne tolèrerai pas sur le fil des commentaires de mes articles, cette formule insupportable et insultante par les victimes du désastre de Fukushima, répétée à l’envie par son auteur : « Fuku, zéro mort, zéro la tête à toto ».