Si c’est l’intention qui compte, alors bienvenue au nouveau président. On s’accordera sans peine à lui prêter de meilleurs sentiments à notre égard que le président pathologique qu’il remplace. Mais si on attend quelques mois pour le juger sur résultats, j’ai ien peur que la nuance entre les deux soit très estompée : parce qu’il ne s’est jamais dressé contre eux, sauf « à la Falstaff », il sera le jouet des oligarques européens et des marchés. Pas un révolutionnaire, le pépère !